Comment le secret a-t-il tenu pendant dix ans ? La "lâcheté",
certainement, "des menaces", sûrement, "une part de schizophrénie"
peut-être, a avancé le magistrat, évoquant "l'image de ce chauffeur qui
franchit un feu rouge en centre-ville et après, advienne que pourra pour
ceux qui croiseront sa route".Convaincu que la fraude "ne serait jamais
arrêtée si le contrôle de l'Afssaps n'avait pas eu lieu", il a fustigé
"l'indécence" de certains prévenus, "qui avaient le pouvoir de dire non"
quoi qu'ils en disent. Quant à M. Mas, "c'est d'abord un grand ego,
c'est +je je je+ (...) C'est lui le PIP, le +primus inter pares+",
a-t-il dit en jouant des initiales de l'entreprise.L'accusation a aussi
défendu ses choix de procédure critiqués par certains, comme le statut
de victime de l'organisme allemand TÜV, qui certifiait les implants
frauduleux.
Fonte | LeParisien
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