venres, 18 de maio de 2018

Si vis pacem para bellum - Le Parisien (29/03/2010)

Mais son dos est déjà recouvert de tatouages. Quand il retire son t-shirt vert, c'est la mémoire de Marines morts au combat qu'il honore."Quatre de mes camarades sont morts en Irak, mais les Marines continuent de se faire tuer. C'est bien le moins que je pouvais faire, honorer leur mémoire", dit-il simplement.Son dos est un "mémorial": une paire de bottes de Marine, un M-16 planté dans le sable surmonté d'un casque militaire, et deux chiens qui montent la garde autour de cette "tombe" militaire. Une phrase unique accompagne le tatouage: "sur les champs de destruction, baptêmes du feu, j'ai été témoin de vos souffrances alors que la bataille faisait rage".Le caporal Daniel Andersen a une citation latine sur chaque avant-bras: "si vis pacem" (Qui veut la paix), "para bellum" (Prépare la guerre)."Je sens parfois le regard des Afghans sur mes tatouages. Ils sont curieux, mais ne disent rien", assure-t-il.L'observation du corps du caporal Lorenzo Robles, un Latino Américain de Anaheim, en Californie, en dit plus long qu'une longue interview.Sur une épaule, "Semper Fidelis", "toujours fidèle" en latin, la devise des Marines.

Fonte | Le Parisien

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